Mardi 20 octobre 2009
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Les Veilleurs de Vincent Message porte merveilleusement son titre; à la lecture, on ne s'endort pas, on reste collé, dans un état mi-halluciné, mi-conscient devant l'existence piteuse de
Nexus. Trajectoire complexe pour une écriture fluide, il n'empêche: il m'est difficile à la 300 ème de trouver une quelconque commiseration pour le personnage principal, peut être parce qu'il a tué
et qu'il attribue ses méfaits à ses rêves. Et l'enquêteur dans tout ça, que fait-il ? il lutte, il fait son devoir en toute conscience professionnelle mais "pas de toutes ses forces, pas à
corps perdu " (p.283). Voilà où en est Riveiro.
Je remercie coco pour son message empreint de gentillesse et de sensibilité qui me touche et du p'tit nouveau , Feinheg, tombé par hasard (pas pour la France, n'exagérons rien) sur mon
blog.
Une certaine langeur sur ce carnet, de romantisme et de saveurs (oui coco), cela doit me caractériser sans doute un peu, même si au début de cette aventure épistolaire, j'ecrivais comme un boxeur
qui tapait sur un édredon, voilà pour l'insoumission cher coco, la vie n'est pas un rêve en effet mais elle n'est pas triviale, elle est belle.
L'insoumission est le symbole tangible de sa liberté.
Bonne soirée.
Par Caro
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Publié dans : Journal
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