A. me parlait du côte imprévisible que cela revêtait chez moi. De cette forme de pulsion qui me jette vers les expériences hypothétiques. En somme,
dès que j'ai une idée, il me faut la démontrer sur le champ . Il me semble avoir toujours fonctionner ainsi et, avec l'age, on apprend simplement à s'appuyer plus sereinement sur ses
armes.
Dans ce changement de structure professionnelle qui traîne en longueur et qui use littérablement les nerfs de chacun, il me semble que je vis la fin d'un cycle. Mon rôle
est redistribué, mais pas nécessairement en ma défaveur.
J'annonçais à mon chef que je m'inscrivais à l'examen. Je ne mentais pas mais omettais de dire que je le faisais sans préparation. Pour la note de synthèse, j'en dégagerai la substance au mieux. La
méthode, si j'ai bien compris, est de prendre son parti pris pour confronter des textes et croiser les idées du corpus de textes.
En bon serviteur(se) de l'Etat (notion que l'on pourrait rediscuter), on vous juge sur vos capacités d'esprit critique, de choix et d'explication de ces choix. Cela ne se réduit pas à reproduire ou
à recopier les idées des autres bien entendu.
De nombreuses lois et modifications soulèvent des critiques et des dérives, telles la décentralisation ou l'Europe. C'est peut être là des pistes de réflexion.
Je suis vraiment irrécupérable.