Vendredi 30 mars 2007
  
 Je reviens à la journée de la femme, dont on nous rabat les oreilles tous les 8 mars. Ironie de l'histoire, est-ce qu'une simple journée peut empêcher les injustices ? Il n'y aura pas de révolution sans révolution de la femme, c'est ce que dit Aber, et je suis d'accord avec elle. J'ai envie de rajouter que la révolution sexuelle des années 70 a ouvert une brèche, celle de l'identité masculine. Les hommes peuvent aspirer à autre chose, mais semblent perdus dans ce nouveau rôle.

 Pablo NERUDA a écrit de magnifiques poèmes d'amour.

  Hier soir, mon fils m'a dessiné la lune.
par Caroline publié dans : Journal
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Dimanche 25 mars 2007
Photo: Hors-cadre


                                    Complainte amoureuse



                                                Oui dès l'instant que je vous vis,
                                                Beauté féroce, vous me plûtes.
                                                De l'amour qu'en vos yeux je pris
                                                Sur-le-champ vous vous aperçûtes.
                                                Ah! Fallait il que vous me plussiez,
                                                Qu' ingénument je vous le dise,
                                                Qu'avec orgueil vous vous tussiez !
                                                Fallait-il que je vous aimasse,
                                                Que vous vous désespérassiez,
                                                Et qu' enfin je m'opiniâtrasse,
                                                Et que je vous idolâtrasse,
                                                Pour que vous m'assassiniez



                                                Alphonse Allais


    PS: merci à Alphonse ALLAIS pour ce lien involontaire et opportun que je peux faire à propos de la journée du SIDACTION.
par Caroline publié dans : Journal
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Samedi 24 mars 2007
" Vendredi, Victor, violoniste virtuose vieillissant, vociféra victorieusement: - Ventrebleu! Véronique, venez vite, voulez-vous? Voici venir vigueur! Votre volupté voltigera violemment, vous verrez: vous vibrerez vraisemblablement! Vaguement vêtue, Véronique, vigilante, vint vivement visualiser: - Vraiment? Voyons voir, vérifions... Vaniteux vieillard voûté, visiblement vous vous valorisez. Votre vasectomie vous vida. Votre verge vérolée végète, votre vermisseau vaincu vagabonde, votre vieux vermicelle verdit, votre vergue vermoulue vacille, votre viande vétuste vasouille, votre velléitaire vilebrequin vadrouille vainement. Volatilisée, votre vaillante virilité! Vil vantard, volte-face! Verbeux vestige, virevoltez. Violâtre, Victor, vertement vilipendé,vocalisa véhémentement: - Vicieuse vaurienne, voilez-vous! Vertigineuse vision: vénérienne Vénus, vous vaselinez votre visqueuse vulve velue, vous vous vautrez, votre véloce vibromasseur vrille vigoureusement votre vagin velouté. Vous vous violentez voluptueusement. Votre ventre vermeil va vous vampiriser, vos volcaniques viscères vont vous vanner. Véronique vagissait vaillamment. Victor, véritablement vexé vitupéra: - Vertubleu! Vouivre vorace, venimeuse vipère, vulgaire virago! Vengeance! Vendetta! Ventre-Saint-Gris, victoire! Vous vouliez vendre vos vignes? Voilà vingt viticulteurs vauclusiens venus visiter vos vignobles. Vénérables vendangeurs, voudriez-vous valablement vidanger vos vits? Voici votre vespasienne, votre vidoir. Véritables veinards, virez vos vastes vareuses, vos vestes, vos vestons, vos vêtements. Visiteurs vernis, violez votre vulnérable victime! Volontairement vaporeuse, Véronique versifia valeureusement: - Volontiers, vendangeons! Verjutez virils vignerons, Vos valoches volumineuses Valent vingt vésicules venteuses."

   
Chaîne de mots reçue par hasard sur la messagerie. Auteur: inconnu jusqu'à aujourd'hui.
par Caroline publié dans : Journal
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Vendredi 23 mars 2007

Après deux coupes de champagne, mon esprit s'envole, mon esprit divague. C'est bienheureux. Je hais les paroles de circonstance, les politesses et les propositions en l'air de gens qui ne bougeront pas. Je préfère de loin la maladresse et les fous rires, et les gaffes des gens aussi. Cela me touche de les voir désarçonnés parfois, c'est ce qu'il y a de plus sincère. Ca et puis les mots écrits, comme ici. Enfin , je pense.

Le pyjama sur la chaise, mon fils , Baptiste, va se doucher dans la salle de bain. Il est encore petit, je dois l'aider. Il use tout le shampoing. Il en met partout, et arrose la porte.
Ma fille regarde "Winks" à la TV (un dessin animé), le temps que les boudins soient bien réchauffés dans la poële. Mimi travaille, et fera un détour sur le terrain de foot, taper la balle avec quelques amis, histoire de se défouler. Il a bien raison. Se taper 180 bornes par jour, faut avoir envie.
Moi, je prépare les élections du syndicat. Logement. C'est important mais les sructures ne sont pas bien comme me disait Thierry. Le casernement il connaît.


par Caroline publié dans : Journal
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Mercredi 21 mars 2007
Talanbech CHEKIROV

"Séducteur"




   
Je ne dors plus, toi non plus.
    Seulement moi, je confondais l'abandon et l'absence








                       " Marche doucement car tu marches sur mes rêves"

                         YEATS.
par Caroline publié dans : Journal
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