uer les installations nucléaires iraniennes.
sses:
Le KOSOVO est le dernier Etat à proclamer son indépendance et sa souveraineté. Les analyses de Jacques RUPNIK ,né à Prague et ancien conseiller du président
tchèque Vaclav Havel , ont rendu plus limpide , en tout cas pour moi, la situation actuelle dans cette zone des Balkans que les Occidentaux apparentent souvent à une "poudrière".
Dernier pays à se constituer depuis l'émiettement de la Yougoslavie, les défis sont majeurs: pas question de protectorat: on est libre ou on ne l'est pas; pas de partition du pays non plus,
l'épuration ethnique dont ont fait l'objet les Albanais (seuls non Slaves ) rendrait inacceptable cette idée.
Alors, il s'agit d'une solution moins pire que les autres qui s'est imposée: celle d'une indépendance sous supervision européenne, en garantissant la protection des Serbes, la liberté des
minorités et l'Etat de droit. Pour l'Est, il s'agit d'une victoire sur Yalta. Pour la France, un élargissement des Institutions européennes vers l'Est dont elle se sent dépositaire avec
l'Allemagne, avec une certaine crainte inavouée de voir des compromissions vers les idées pro-américaines... (Otan).
Les explications de RUPNIK éclairent
davantage sur les velleités de Poutine qui refuse l'indépendance kosovar. Le retour de la Russie dans le bal est un retour de la guerre froide ?
Pour d'autres éclairages sur la situation dans les Balkans:
http://balkans.courriers.info/