Il se deroule ici. Bienvenue.

barques.jpg 

Le Fil.
Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 18:38


 

©Le Fil


Mon univers en bref, la fin de ma journée fut un éclat de rire quand Josy racontait le toc de la tomate, le souci de s'occuper de son jardin, et de donner ce qui reste aux tortues.

Par Caro - Publié dans : Journal
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 8 septembre 2009 2 08 /09 /2009 10:34

Un peu d'optimisme ces dernières semaines , et hop une collègue sort le carnet de bonnes adresses, et nous nous trouvons à déjeuner à bord d'une péniche. Deux heures de félicité qu'aucun désagrément n'est venu troubler.  
Sur le Talaia l'autre midi, je tanguais entre le cocktail à la vodka et le ttoro de poissons, sous le soleil très précisément. 



Par Caro - Publié dans : Journal
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 4 septembre 2009 5 04 /09 /2009 20:08

Tracer sa route, c'est l'expression du jour.
Cela veut dire mener sa vie, se réapproprier quelque chose pour ne pas le perdre à nouveau. Cela nécessite une certaine connaissance de soi.
Le Fil se situe au carrefour d'un lieu de passage et de frontières, déformation professionnelle. Il vit tout bonnement dans une blogosphère avec ses coups de bol et ses boules à zéro. Le Fil se déroule lentement sans savoir jusqu'où. Mais il ne reste jamais inactif.
Mes voyages à Petaouchnoc sont en effet nombreux. J'ai pour ainsi dire fait du sur- place depuis plusieurs années, mais quels frissons garantis ! La Grande Roue du jardin des Tuileries.
J'autorise l'accès (c'est qui le patron ?) à un espace virtuel que j'avais réduit à une simple métaphore, des aller/retour intérieurs, quelque chose comme des représentations assommantes.
Je culpabilisais sur ce Fil qui n'a pas fait le tour du monde, ni même visité st Georges de l'Oyapock ..mais il s'est enrichi et a évolué comme son auteur. 

Rendez-vous incontournable, n'ayons pas peur des mots, c'est d'abord mon fil à moi que je partage (pour remonter dans les sondages, écrivons: cul, à poil, caro nue, minou minou, oui Mickaël Jackson est bien vivant, la preuve je l'ai rencontré.).

Il y a des voyages en tout cas qui ne ressemblent pas au mien, raison de plus pour en parler: Animaux sauvages veulent se mettrent au vert, partir loin de la France, tout larguer. Ces bêtes là ont un sacré pedigree ! 
A suivre.
 



Par Caro - Publié dans : Journal
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /2009 21:10

J' avais quand même un peu vieilli. Les premiers cheveux blancs. Je gagnais la salle de bain, me lavais les mains, la grippe du cochon pourrait bien revenir de plus belle. Ne sait- on jamais.

J'ai dépensé 50 € pour la rentrée des livres, cette année. D'habitude, je ne dépense rien. Heureusement je ne suis pas déçue par mon premier choix: je suis charmée par les premières pages des Veilleurs de Vincent MESSAGE:

" euh, excusez moi mais.. vous êtes fou, vous, ou pas ? C'aurait été plus simple, pense t-il, de faire porter des badges le précisant clairement. Ou bien afficher un code de couleurs à l'entrée." (p.16)

cela donne le ton du livre, un brin surréaliste .

Et alors, où est le blème ?

Blème, ça sonne comme le mot crème cher Claude mais ça ressemble à de la gelée. On dit blème quand on avait pas prévu que la tuile arrive sur notre tronche. On dit blème quand ce n'est pas de la tarte.
Lorsqu'on donne l'impression d'être libre, de pouvoir s'échapper, de s'affranchir de tout, on suscite les désirs et les jalousies. C'est une situation que vous ne choisissez pas , on vous colle une étiquette comme ça. 

La vie a un côté suffisamment surréaliste pour vous mettre dans des situations incroyables. Il ya trois ans, je sortais de ma chrysalide. C'a été décidé comme ça et je suppose que le bonheur ressemble beaucoup à un voile de douceur. C'est une guérison merveilleuse. 


Par Caro - Publié dans : Journal
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Dimanche 30 août 2009 7 30 /08 /2009 12:44

Et si on prenait la vie pour ce qu'elle est; pas un fleuve tranquille mais le reflet de ce qu'on est ? les questions changeraient de nature. Diana R. ne se sentait pas dominée dans cette chambre par l'insidieux passé. Elle était tout à fait abordable car l'esprit de famille était toujours teinté d'un certain esprit critique. A présent, elle voulait..du muscle.


Diana ROSS.

RTL9 diffusait hier soir un western avec-encore-Mitchum en rôle titre, dans "La vengeance du shérif".  Si Mitchum n'avait pas été fait prisonnier par une escouade de Yakuzas (voir film du même nom) , ici il ne sert à rien qu'il se plaigne; le film tourne autour  de ses réactions, de ses répliques laconiques, de son désir de vengeance, quelques gros plans rapprochés et feed back.. mais évidemment la morale restera sauve..c'est un peu kitch et cul cul la praline ok.mais le shérif n'emploie pas de grands coups d'éclat , du moins au début et réussit à désarçonner ses adversaires, quitte à employer un hors-la-loi , à croire qu'il était symptomatique déjà  à cette époque de "glorifier" la pègre. Cela inspirait  les studios.
Mini ébullition en direct live: la venue de Beigbeder au Virgin megastore de chez moi. N'y suis pas allée, autre chose à faire, pas lu le bouquin non plus, pourtant SUD OUEST avait publié un article la veille: "la promo qui agace".
Dans son dernier livre, Un Roman français, Beigbeder parle de souvenirs d'enfance et aborde ses vacances à Ghétary
Je ne sais pas ce qui gêne quand Ghétary est dépeinte comme un repère d' " ex-toxicomanes en désintox qui sent la friture et l"huile solaire bon marché ". Les habitants ont peur de faire fuir les touristes avec ça ? faut croire qu'ils ne sont jamais sortis de leur trou.

Par Caro - Publié dans : Journal - Communauté : Vive la féminité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 26 août 2009 3 26 /08 /2009 13:11


Les rues m'emmenaient jusqu'à la place Pasteur. Le peintre Bonnard disait que la lumière avait des règles et un pouvoir ; la lumière est une couleur, une énergie, elle est mouvement.
C'est vrai que je peux repasser dans cette rue et , chaque jour, voir des choses différentes, comme les ouvertures de fenêtres. C'est ce que je pourrais appeler une belle synthèse de ce que l'on peut apporter sur quelque chose ou sur un blème.

Je pense que certains cerveaux de mouette du G8 ne sont pas là pour penser. Bon, je m'en vais plutôt pointer ici "Yakuzas" , le film avec MITCHUM, excellent comme d'habitude en flic sur le retour, légèrement désabusé. (cf anciens posts sur Mitchum). Les milieux autorisés mettent ce film de 1975 comme une référence pour sa peinture de moeurs nippones (la fin d'un certain Japon traditionnaliste).







Par Caro - Publié dans : Journal
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Dimanche 23 août 2009 7 23 /08 /2009 13:46

Le Fil est un blog d'amour, triste parfois mais toujours hardi. Tristesse qui n'est point désenchantement, la vie étant trop belle et courte à la fois . Tous les personnages actifs de ce carnet n'ont pas renoncé à leurs rêves, aucun d'eux n'est au bout de ses espérances et de ses expériences. Au fil du temps, on se sent particulièrement indomptable et d'une energie invincible.
Plus tard, l'on ressavoure les discrets applaudissements que l'on a reçus, on se rappelle des regards désabusés et envieux.
Les vacances sont baignées de soleil, de plage (mais il suffit que le vent se lève pour qu'il y ait des "vagues de Tahiti") , de balades en vélo en famille; la dernière visite s'est déroulée dans l'ancienne villa d'Edmond ROSTAND, l'Arnaga; l'auteur, souffrant de pneumonie, était venu là, loin des mondanités, parmi les longs arbres du jardin et des chants d'oiseaux. Si la bâtisse est d'architecture typiquement basque (de couleur rouge sang de boeuf), l'intérieur est construit comme un décor de théâtre avec des décorations, des portes cachées donnant sur d'autres ouvertures.
Vous ne pouvez qu'entreprendre un voyage romanesque à l'Arnaga.
Vous ne pouvez qu'être le témoin de mes instants ici.
Salutations les meilleures.



Par Caro - Publié dans : Journal
Ecrire un commentaire - Voir les 5 commentaires - Recommander
Samedi 22 août 2009 6 22 /08 /2009 11:39


Puisqu'il n'y a pas que des histoires flippantes dans la vie (voir dernier post sur Crewdson) et que pour être honnête, cela ne correspond pas à ma vision des choses, je suis allée voir du côté de Lamartine et de ses Méditations Poétiques qui ont une grande puissance d'évocations, même si le  poète reste un enchanteur fort sage en matière de forme. Il n'y a pas en effet de ruptures, de césures dans les strophes.  Les romantiques voulaient réellement rompre avec les Parnasse , inventer une nouvelle forme d'écriture et rester en marge.
Si je préfère de loin des poètes comme  Apollinaire ou Mallarmé, je suis quand même séduite par les évocations lamartiniennes..elles sont un hâle sur un tableau, ce qui est, par définition, très difficile à retranscrire, et, seule la poésie peut le faire me semble t-il.

Retour en arrière: ses voyages en Italie lui ont fait découvrir les délices du golfe de Baïa, sensuelle et épicurienne.  IL s'est rendu à Naples et a fait la connaissance de Graziella, fille d'un pêcheur. Promise à un autre, elle renonce à son mariage et se réfugie sur l'Ile de Proceda où elle rentre au couvent. Maupassant l'y rejoint et leur bonheur se poursuit à Naples.. 
Pourtant, Lamartine renoncera à cet amour, sommé de retourner en France et apprendra quelques années plus tard la mort de Graziella. Ce poème est un souvenir aux amours passés à Baïa. 

Rien n'est plus volatile que le parfum de jeunesse et du souvenir d'un amour. Son charme légèrement surranné et intemporel se pose sur le visage comme le voile du sfumato
. Graziella est une peinture typiquement lamartinienne: voilà les conséquences sur un jeune homme de l'amour impossible.. pauvres romantiques qui penseraient sans doute que l'amour est encore impossible aujourd'hui .

Enfin , vous verrez apparaître quelques noms illustres de la mythologie. On raconte même qu'Ulysse est censé avoir abordé la baie de Naples et a été le premier curiste de cette ville romaine.
Aujourd'hui, Baïa ressemble à disneyland pour touristes.


Vois-tu comme le flot paisible

Sur le rivage vient mourir!

Vois-tu le volage zéphyr

Rider, d'une haleine insensible,

L'onde qu'il aime à parcourir!

Montons sur la barque légère

Que ma main guide sans efforts,

Et de ce golfe solitaire

Rasons timidement les bords.


Loin de nous déjà fuit la rive.

Tandis que d'une main craintive

Tu tiens le docile aviron,

Courbé sur la rame bruyante

Au sein de l'onde frémissante

Je trace un rapide sillon.


Dieu! quelle fraîcheur on respire!

Plongé dans le sein de Thétis,

Le soleil a cédé l'empire

A la pâle reine des nuits.

Le sein des fleurs demi-fermées

S'ouvre, et de vapeurs embaumées

En ce moment remplit les airs;

Et du soir la brise légère

Des plus doux parfums de la terre

A son tour embaume les mers.


Quels chants sur ces flots retentissent?

Quels chants éclatent sur ces bords?

De ces deux concerts qui s'unissent

L'écho prolonge les accords.

N'osant se fier aux étoiles,

Le pêcheur, repliant ses voiles,

Salue, en chantant, son séjour.

Tandis qu'une folle jeunesse

Pousse au ciel des cris d'allégresse,

Et fête son heureux retour.


Mais déjà l'ombre plus épaisse

Tombe, et brunit les vastes mers;

Le bord s'efface, le bruit cesse,

Le silence occupe les airs.

C'est l'heure où la mélancolie

S'assoit pensive et recueillie

Aux bords silencieux des mers,

Et, méditant sur les ruines,

Contemple au penchant des collines

Ce palais, ces temples déserts.


O de la liberté vieille et sainte patrie!

Terre autrefois féconde en sublimes vertus!

Sous d'indignes Césars maintenant asservie,

Ton empire est tombé! tes héros ne sont plus!

Mais dans ton sein l'âme agrandie

Croit sur leurs monuments respirer leur génie,

Comme on respire encor dans un temple aboli

La majesté du dieu dont il était rempli.

Mais n'interrogeons pas vos cendres généreuses,

Vieux Romains! fiers Catons! mânes des deux Brutus!

Allons redemander à ces murs abattus

Des souvenirs plus doux, des ombres plus heureuses,


Horace, dans ce frais séjour,

Dans une retraite embellie

Par le plaisir et le génie,

Fuyait les pompes de la cour;

Properce y visitait Cinthie,

Et sous les regards de Délie

Tibulle y modulait les soupirs de l'amour.

Plus loin, voici l'asile où vint chanter le Tasse,

Quand, victime à la fois du génie et du sort,

Errant dans l'univers, sans refuge et sans port,

La pitié recueillit son illustre disgrâce.

Non loin des mêmes bords, plus tard il vint mourir;

La gloire l'appelait, il arrive, il succombe :

La palme qui l'attend devant lui semble fuir,

Et son laurier tardif n'ombrage que sa tombe.


Colline de Baya! poétique séjour!

Voluptueux vallon qu'habita tour à tour

Tout ce qui fut grand dans le monde,

Tu ne retentis plus de gloire ni d'amour.

Pas une voix qui me réponde,

Que le bruit plaintif de cette onde,

Ou l'écho réveillé des débris d'alentour!


Ainsi tout change, ainsi tout passe;

Ainsi nous-mêmes nous passons,

Hélas! sans laisser plus de trace

Que cette barque où nous glissons

Sur cette mer où tout s'efface.


Alphonse de LAMARTINE, Le Golfe de Baya, près de Naples (1913)
Méditations Poétiques




Par Caro - Publié dans : Journal - Communauté : Vive la féminité
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mercredi 19 août 2009 3 19 /08 /2009 14:53

Crewdson, né à Brooklin en 1962 , est proche de l'univers d'Edward Hooper. Il y a evidemment une certaine angoisse dans les personnages qui se meuvent dans un décor noir. Leur univers quotidien est particulièrement lugubre, il en devient étrangement surréaliste
 dans le degré d'angoisse, comme dans un roman d'anticipation.
Il n'est pas question ici de fantaisie et d'ouverture à de nouvelles choses.. Les paysages sont mornes mais c'est un autre regard ,trop lucide, de l'american way of life.
Pour moi, il ne diffère pas du regard de l'artiste Paul Bloas que j'aime beaucoup. Il interpelle, agite nos consciences, brave les symboles.








Source

Par Caro - Publié dans : Journal
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 16 août 2009 7 16 /08 /2009 11:51

La sécurité et le nouveau mot d'ordre depuis un certain 11 septembre. La lutte contre le terrorisme relève de tout un dispositif de surveillance aidé par les nouvelles technologies. Voici le menu, les sociétés occidentales ne font plus planer le mystère: puissance militaire,ventre à terre, se nourrir aux engrais et prôner la sécurité, protéger ses enfants, déposer son argent pour le faire fructifier, quant aux autres qui n'on pas de pépette....

Les sciences prospectives comme la  science fiction semblent dépassées:
Le label de cette société est à la fois libéral et ultra-sécuritaire, on adapte les nouvelles de K.DICK comme  Minority Report,(excellent film) sur le contrôle biométrique, ou, dans notre vie quotidienne, les puces RFID sur les passeports.

Label société, ou l'Etat du roman 1984,  un état de servitude volontaire, un nouvel esclavage



Lire ci-dessous l'article de ZD NET en date du 13 août 2009. Le cookie apporte un service à l'internaute mais l'identifie automatiquement pour mieux cibler ses besoins de consommateurs...
ce que laisse sous-entendre le gouvernement d'Obama. Pas question de supprimer le cookie. Souvenons nous de la stratégie utilisée par Obama pour approcher et persuader les électeurs avant d'être élu à la Maison Blanche.


Une polémique a fait surface aux Etats-Unis à propos d'un projet du gouvernement visant à rétablir l'usage des cookies dans les sites web fédéraux. Depuis 2000, les cookies sont bannis des sites officiels.

Mais un projet publié dans le Federal Register (équivalent de notre Journal Officiel) daté du 27 juillet viserait à revenir sur cette décision.

Une nuance qui change tout

La période permettant de laisser des commentaires publics sur ce projet a pris fin lundi et suscité de nombreux retours. L'American Civil Liberties Union et l'Electronic Frontier Foundation ont tiré la sonnette d'alarme en précisant que le projet prévoirait même d'accorder aux sociétés tierces associées aux sites officiels le droit d'utiliser des cookies.

Face à la polémique croissante, l'administration Obama a réagi en précisant que l'interdiction des cookies n'était pas remise en cause. Elle se livre à une explication de texte du projet qui ne « changera pas la politique en vigueur avant que tous les commentaires publics n'aient été examinés ».

Concernant les tierces parties, l'administration ajoute que la règle d'interdiction des cookies persistants leur est également appliquée. Il y a en fait une nuance qu'introduit le nouveau projet.

Il stipule que le recours aux cookies sur les sites fédéraux est interdit y compris aux prestataires tiers sauf si la collecte d'informations s'avère « indispensable » pour le site en question.

Les internautes devront alors en être clairement et précisément informés. Le gouvernement américain rappelle que le but de ce projet est d'améliorer le service aux administrés en analysant leur usage des sites institutionnels en conservant leurs réglages et préférences.

Il ajoute qu'il s'agit d'une pratique désormais courante dans l'e-commerce. (Eureka Presse)

ZDNet France


Par Caro - Publié dans : Journal
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander

La blogueuse

  • : Caro
  • lefil
  • : 11/06/1969
  • : France
  • : cinéma lecture
  • : Un simple carnet de route commencé en 2006 , quelques bribes de ma vie.... j'aime le mouvement, l'ouverture aux autres , tout ce qui est vitalité. Si je deconcerte parfois, c'est tant mieux..

Derniers coms

Catégories

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés