A. me parlait du côte imprévisible que cela revêtait chez moi. De cette forme de pulsion qui me jette vers les expériences hypothétiques. En somme,
dès que j'ai une idée, il me faut la démontrer sur le champ . Il me semble avoir toujours fonctionner ainsi et, avec l'age, on apprend simplement à s'appuyer plus sereinement sur ses
armes.
Dans ce changement de structure professionnelle qui traîne en longueur et qui use littérablement les nerfs de chacun, il me semble que je vis la fin d'un cycle. Mon rôle
est redistribué, mais pas nécessairement en ma défaveur.
J'annonçais à mon chef que je m'inscrivais à l'examen. Je ne mentais pas mais omettais de dire que je le faisais sans préparation. Pour la note de synthèse, j'en dégagerai la substance au mieux. La
méthode, si j'ai bien compris, est de prendre son parti pris pour confronter des textes et croiser les idées du corpus de textes.
En bon serviteur(se) de l'Etat (notion que l'on pourrait rediscuter), on vous juge sur vos capacités d'esprit critique, de choix et d'explication de ces choix. Cela ne se réduit pas à reproduire ou
à recopier les idées des autres bien entendu.
De nombreuses lois et modifications soulèvent des critiques et des dérives, telles la décentralisation ou l'Europe. C'est peut être là des pistes de réflexion.
Je suis vraiment irrécupérable.
Aujourd'hui presque rien. Si une discussion presque philosophique avec Titi qui pleure en sèchant ses larmes.
Je pense que le contexte prof. est difficile et qu'il faut rester sur ses gardes.
J'applique la règle : A.G.A pour des gagas, à moins que je le sois aussi..
A pour Attendre
G pour Garder l'oeil ouvert
A pour Agir.
17:45. De retour du bureau. Trois sur un effectif de seize. Largement suffisant. Mon nouveau chef roule en Modus. Je n'ose rien conclure encore sur la part de personnalité qui en découle. Ambiance
calme pour une retraite en solitaire que je préfère à la bataille rangée. Ca ira pour aujourd'hui.
L'un des premiers préceptes de la vie au bureau est de ne pas défendre mordicus son point de vue auprès de personnes bornées. Je réfléchis à la règle numéro 2.
Je visite cejoli endroit. Les photos sont belles, elles diffusent un parfum
agréable.
Le dernier album de Camille , "Music Hole" vient de sortir . Le magazine Chronic'art du mois de mai définit ses chansons comme " du body-art et du souk concrétiste". Encore
une fois, j'aime bien cette idée de mélange composite . J'avais beaucoup aimé ses deux premiers albums "Le Fil" et "Le sac des Filles" car je retrouvais une musique, des mots et des sons qui
prospectaient bien le côté intimiste.
Pour ce dernier album à 95 % anglophone, Chronic'art va un peu plus loin et souligne "la quête visant un idéal d'intellection limpide, kantien: angliciser son chant pour plaire universellement sans
concept."
Peut être ?
Bref, en attendant de découvrir Music Hole, écoutez le sac des filles.et c'est élémentaire mon
cher Watson ! et quel programme ! Croquez la vie à pleines dents !
:
Je me mets en ligne dans une ambiance pop rock et dans un esprit le plus voyageur possible. Je cherche encore la devise de ce journal intime, ne m'en veuillez pas.
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