Dimanche 1 juin 2008

    Sur purgonzojournalism on trouve d'excellents écrits sur le gonzo, journalisme d'immersion avant toute chose, et des réflexions éclairées sur le monde contemporain , sur les années 90 où tout est possible mais rien ne nous fait envie, comme une génération perdue que nous sommes, sans cause, sans rien à léguer, comme les personnages de Breat Easton ELLIS.
Les lectures de Dekobra m'ont mené au gonzo, et le gonzo me montre le chemin d'une écriture de l'urgence, au fil de la pensée, sans relecture. Il s'oppose à cela au real journalism, à l'investigation, qu'un journal comme le Canard Enchaîné pourrait bien illustrer.

Etre gonzo c'est affirmer son parti-pris en prenant des détours et des chemins de traverse, et en citant des références. Sa référence contemporaine est le post-modernisme et Jean Baudrillard. Mais je n'ai pas eu la chance de lire Baudrillard.
Après tout, où est l'objectivité des medias lorsque la presse dépend financièrement des magnats du BTP ou des marchands d'armes ? Je suis absolument d'accord avec cela: le traitement de l'info n'a jamais été ausi pauvre, les grands tirages se font à coup de copier/coller des dépêches AFP.

Siècle de la périphrase (on dit "magazine d'information" et non "journal") et d'une certaine pauvreté des moyens d'accès à l'info.. de quoi faire réfléchir sur ce mode de pensée que nous avons...
Les medias ? Font-ils de la politique une simple polémologie ?(art de la guerre)

lire par ex cet article de presse:
link

..pour une pause PUB bien evidemment..


par Caro publié dans : Journal
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Samedi 31 mai 2008
Courage et obstination
Accélération d'une roue
Rebondir plus haut et plus fort
Oisiveté
Libellules
Inventer autre chose

Nouveautés
Enchaîner à vive allure

par Caro publié dans : Journal communauté : Vive la féminité
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Vendredi 30 mai 2008

 Je m'échappais hier soir avec mon fils , à 25kms de là où nous vivons, pour manger dans une pizzeria.  Nous étions bien tous les deux et je me disais qu'il serait toujours à mes côtés.
Il prit goulument ses spaghettis et son verre de coca avec une paille, pour finir par deux boules de glace. Nous sommes repartis en chevauchant un pont, sa main dans la mienne. Nous étions finalement heureux.
par Caro publié dans : Journal
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Lundi 26 mai 2008

    "Les hommes considèrent leur b.. à la fois comme une boussole et une arme de conquête"

    Jim HARRISON



    Mais qui a parlé de la duplicité des femmes ?
   
    Amusez-vous chez
lui, c'est très drôle.
par Caro publié dans : Journal communauté : Vive la féminité
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Samedi 24 mai 2008

    Mon regard reconsidère les choses et les gens, alors que j'enlevais il y a 2 ans
tout ce qui pouvait me gêner. Je savais tout au plus l'inéluctabilité du mouvement. Je connaissais ainsi l'isolement, les doutes et inquiétudes, mais aussi la force de tout ce que mon attitude supposait.

A. en avait rapidement perçu le sens: je ne pouvais en aucun cas m'assujettir à lui et lui ne pouvait pas me mettre sous sa coupe. Ce sentiment propre à mon égard a fait que je fus littéralement écartée de toute information me concernant dans le service.
Je continuais à gérer tant bien que mal ma position dans ce bureau.

C'est ainsi que A  laissa partir à la dérive beaucoup de choses .

Du coeur à l'ouvrage, j'en venais au détachement de tout, sans comprendre que c'était de lui que mes forces affluaient.

Le regard change et chaque fonction de l'organisme se relie de nouveau aux autres. Tout circule sans accident ni turbulence.
Le Gémeaux oscille souvent entre le Yin et le Yan et se plonge souvent dans ses pensées rapides. C'est sans doute pour cette raison que l'on parle de dualité dans ce signe. Non seulement elle n'est pas facile à gérer mais j'ai davantage besoin d'espace que de nature. Je repense aux lectures de Jim Harrison et aux grands espaces américains de Dalva, des chevauchées fantastiques dans les westerns, des élans passionnés de Meryl Streep.. Oui, tout cela correspond à ma nature profonde, à ce côté de "non assujettie" qui désespère A.
J'avais sans doute sous-estimé à l'époque le milieu d'où je venais. La montagne est fille du ciel et de la terre. Elle ne peut se couper des éléments et se recroqueviller. Or, j'étais tombée au fond d'un puits.

Avez vous vécu des psychodrames dans votre boulot?  Sachez qu'il y rentrent en scène des principaux obligés, des intrigantes dès qu'il y a des intérêts à protéger. .mais aussi des assistants techniques, des pénitentes, des suckers, des frustrés..qui ont rendu l'affreux possible, des parjures en tout genre. Je n'en suis pas une victime directe mais une amie l'est. Emane de ces gens frustrés une capacité à vous présenter tel que vous n'êtes pas, car vous gênez leur progression. Une fois découvert, c'est le masque du sucker ! Prendre garde et adopter son plus joli sourire face à ce genre de personnage, puis porter l'estocade à un moment plus opportun.

Détachez vous de vos liens et vos forces afflueront. Votre corps sera enfin relié à toutes ses fonctions circulatoires.




par Caro publié dans : Journal
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  • : Caro
  • lefil
  • : 11/06/1969
  • : France
  • : Je me mets en ligne dans une ambiance pop rock et dans un esprit le plus voyageur possible. Je cherche encore la devise de ce journal intime, ne m'en veuillez pas.

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