Internet.. drôle d'endroit pour une rencontre parmi les interludes intergalactiques...Pour un instant, nous avons accès au
pouvoir, nous sommes des pseudos, des anti-héros, des zorros. Nous tissons des liens imaginaires, des bulles qui nous donnent l'illusion de vivre le monde, des
numéros d'IP.Que du
virtuel !?
Il faut que je me procure l'essai d'Edgar MORIN, Stars, pour sa réflexion sur l'image que donne les vedettes, dont cet
article s'en fait l'écho.
Je pensais aussi ce matin à la guerre en Irak, qui dure déjà depuis trop longtemps. Pourquoi ce matin et pourquoi pas ? Lorsque les
Américains sont venus envahir ce pays, ils ont brûlé les bibliothèques. L'ensemble qui a disparu, dont la Bible de Bagdad qui a sans doute terminé sa course chez un riche nabab d'Arabie Saoudite,
cette disparition, disais-je au fin fond de ma couette bien douillette, a cassé les liens avec la pensée des Irakiens pour les formater à une autre pensée;
Voyez plutôt:
- "Je m'appelle Bagdad" chante Tina Arena,
- "des combustibles" rétorque Amélie Nothomb !
Tout brûle, même les icônes, mon cher Watson. (et j'ai vraiment écrit ce que je pouvais aujourd'hui ! ).
Je m'imagine prof et je demande à mes élèves de prendre un crayon et d'esquisser les contours d'une fleur; puis, du bout d'un pinceau,
colorer ll'intérieur des pétales.
La seconde partie de l'exercice consistant à dire ce qu'ils voient.
Est-ce la fin d'un monde, où magie et contemplation sont étouffées ?
Il suffirait de tendre l'oreille, et d'entendre le murmure des villes ou le bruit ancien des branches des arbres.
Gustave Courbet a su montrer de manière provocatrice et saine l'origine du monde: la fin du monde a t-elle à voir avec ce trou béant,
fascinant, cette terra incognita d'où nous venons ?
Apaisement. Les quinze derniers jours ont été assez éprouvants et là, apaisement dès le lundi ! Cela fait du bien de retrouver le
sommeil et d'être synchrone ! Cool. Je vais pouvoir reprendre l'écriture du blog un peu plus sérieusement et être présente auprès de mes enfants et de mon compagnon. Ma fille est en 4eme, c'est
une année charnière. Elle était heureuse ce soir de me montrer le 13,5 en maths.
Le titre est une paraphrase de celui d'un livre de Stephan Zweig, " 24 heures de la vie d'une femme ", je vous l'accorde.
Aucune originalité ici.
Il m'arrive le vendredi soir de découvrir un film en DVD, et hier il s'agissait du 8eme film de François Ozon, bien connu pour
Potiche ou 8 Femmes. Mais là, c'était un peu ennuyeux.
Ensuite, lecture d'une pièce d'Oscar Wilde, et d'un roman " La Femme et le Pantin" de Pierre Louÿs, immortalisé en cinémathèque par
Brigitte Bardot ! Personnage qui colle à la peau, B.B restera l'incarnation de la beauté au magnétisme animal.
La vie quotidienne bat son plein, repassage, repas, aspirateur, les enfants à amener au sport (patinage pour ma fille, foot pour le
garçon mais là c'est le papa qui s'en charge), les aider aux devoirs etc.
Je m'avançais toujours avec énergie et force, comme si je me trouvais dans une limousine
Cette journée calme est à graver sur mes tablettes car elle fait suite à quinze jours assez difficiles et éprouvants. Accalmie après
des secousses et des séismes provoqués , une histoire à dormir debout comme une montagne qui accoucherait d'une souris.
Après quelques douches froides, bain d'eau de vapeur aujourd'hui accompagné de quelques sympathies discrètes. Qu'il est bon de les
apprécier !
Je pense qu'il y aura un retour à la normale d'ici quelques semaines. Ouf.
J'ai également rencontré des échecs parce que j'ai organisé inconsciemment mes propres incertitudes.
J'avance vers mon but comme une boule de flipper qui se cogne vingt fois avant de tomber dans le tiroir, ça c'est ce que m'a dit
Michel et il a raison.
La vie est chaotique et ne s'écoule pas comme un long fleuve tranquille . Lune des seules règles applicable est peut être la passion
et la vigilance. S'entourer de bons amis.
Bien sûr les autres vous disent : " il ne faut pas prendre de risques" . On vous pousse vers une normalité , de s'accrocher à des
choses positives, rester zen, s'accrocher aux recettes qui ont marché.
Oui mais je ne fonctionne pas d'une manière si réfléchie que cela. Je fonctionne sur des coups de coeur. Après, si je fais des
erreurs, ce sont les miennes. E je n'ai envie de reproduire rien de personne, je me jette dans les choses. Est-ce bien raisonnable ?
Message perso pour M.: je préfère bosser lundi car le soufflé n'est pas tout à fait retombé
Au moment où elle se réveille, une femme dit à son mari :
- Chéri, je viens de faire un rêve incroyable. Je rêvais que tu m'offrais un collier de perles pour la
Saint-Valentin. À ton avis, qu'est-ce que ça peut vouloir dire ?
- Tu le sauras ce soir, répond le mari avec un petit sourire.
Ce soir là, l'homme rentre du travail avec un petit paquet cadeau. Sa femme, ravie, commence à le déballer, et à
l'intérieur, elle découvre... un livre intitulé " L'interprétation des rêves " !
L'énergie c'est le nerf de la santé, difficile à canaliser parfois. Je crois aux mots qui dominent la pensée, et , une autre voie,
celle du troisième degré.
Si tu as les poches sous les yeux mais que tu as la pêche, pas de problème, ce n'est pas grave, tu auras quand même avancé.
Les petites perturbations de la semaine dernière s'estompent, ça va mieux, le chemin n'est pasd trop accidenté.
Bienvenue à tous les quidams en ce lieu de déperdition où je démêle les fils de l'histoire, à croire qu'il faut se fier au hasard des rencontres...Photo:le Dieu Borée
" La poésie est comme ça, elle se laisse deviner, elle s'annonce dans l'air comme un tremblement de terre que les animaux
savent si bien détecter " Roberto BOLANO.
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